Reginald Boulos est un chef de gang allié du G9, il n’est pas Haïtien, laisse entendre Jean Gabriel Fortuné

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Reginald Boulos est un chef de gang allié du G9, il n'est pas Haïtien, laisse entendre Jean Gabriel Fortuné Réginald Boulos vs Gabriel Fortuné

L’ancien Maire des Cayes, Jean Gabriel Fortuné a fait croire le lundi 29 juin 2020 lors d’une interview, que Dr Reginald Boulos est un chef de gang. D’après lui, Reginald Boulos a des liens avec la fédération des gangs dénommée G9, dirigée par l’ancien policier Jimmy Chérisier dit Barbecue.

Tout le monde sait que Reginald Boulos est un chef de gang, a déclaré l’ancien sénateur, Gabriel Fortuné avant de souligner que le dirigeant de la mouvance « Mouvman twazyèm vwa » (MTV), est un américain.

« Même ceux qui ont l’habitude de réunir avec Reginald Boulos savent que celui-ci n’est pas haïtien, c’est pourquoi, ils ne veulent pas que Reginald Boulos soit Président d’Haïti », a confié l’ex-Maire des Cayes.

Reginald Boulos est né aux États-Unis d’Amérique, il détient des papiers illégaux prouvant qu’il est soit disant haïtien. Heureusement tout le monde connaît l’histoire de ce dossier datant depuis l’époque dictatoriale, avant 1986, argue l’ancien parlementaire.

L’allié du pouvoir en place a indiqué par ailleurs, que c’est la présence de Jovenel Moïse à la tête du pays qui permet l’union des membres de l’opposition. Une fois, Jovenel Moïse laisse le pouvoir, ils vont être divisés, a prédit-il. Il poursuit en soutenant que ces opposants gardent le pays en crise durant tout le mandat de Jovenel Moïse, par crainte de voir Michel Joseph Martelly Président de la République après Jovenel Moïse.

Ce pays comporte trop d’irritants, l’ancien Président Martelly en est un, a affirmé Gabriel Fortuné. Si Joseph Michel Martelly devient Président de la République encore une fois, l’avenir du pays va être hypothéqué, le pays connaîtra une crise sans précédente, a anticipé l’ancien parlementaire.
Joseph Michel Martelly a encore beaucoup d’influence, il peut être Président d’Haïti, une seconde fois mais pour le malheur du pays c’est pourquoi je lui conseille de se retirer de cette affaire, poursuit-il.

D’après l’ancien Maire des Cayes, il y a un système d’apartheid en Haïti avec des personnes d’autres races capturant l’État par l’intermédiaire des haïtiens qui sont des esclaves consentants, les esclaves sont parfois des députés, sénateurs, comptables, Président entre autres. La seule différence, le Président Jovenel Moïse est un esclave en rébellion. Jean Bertrand Aristide a été un esclave désordre, a -t-il nuancé.

« Le bilan de Jovenel Moïse est négatif, nous devons l’assumer. J’ai bien dit « nous », car j’ai fait campagne avec Jovenel Moïse.

FIN DE MANDAT DE JOVENEL MOÏSE

À propos des divergences des différents secteurs sur la fin du mandat du Président de la République, l’allié du PHTK estime sans se positionner que c’est un faux débat, la question du 7 février 2021 ou 7 février 2022 car la constitution a donné la réponse. Malheureusement, poursuit-il, il y a pas une institution constitutionnelle pour trancher, ce qui permet une guerre d’interprétation. Ce qui est certain, de tous les cas de figure, il faut qu’il y ait un consensus politique, mentionne Gabriel Fortuné en considérant deux scénarios. « Pour réaliser les élections, il doit y avoir un accord politique car le pouvoir en place ne peut pas faire seul un décret électoral comme il fait les autres décrets. Deuxièmement, même que Jovenel Moïse laisse le pouvoir, pour avancer il faut un accord politique », explique-t-il.

Cet accord politique doit être élaboré par les forces vives de la nation, il est urgent et indispensable précise Gabriel Fortuné.

Evens CARRIÈRE, Journaliste©
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